A ne pas confondre avec "sage comme une image", ce n'est pas mon genre :
[EDIT: Je n'avais pas le son à l'époque sur le PC, et j'ai commis une erreur en inversant le titre que je voulais mettre. Cette chanson est bien aussi, mais le commentaire n'avait rien à voir ;)
Le jour s'est levé et il est déjà bien tard
Et tête secouée par la nuit est pleine de chansons
A vous souffler dans l'oreille à la chaleur d'un soir
En vous comptant l'histoire de la main de mille façons
Qui dirait ceci ...
Ma folie, mon envie, mon idylle
Paradis perdu, englouti par mon Nil
Il coule doucement, j'y suis une l'île
Naufrageuse en océan de "difficile"
Mais ...
Je tends les voiles et lève mes bras,
A la brise, aux vents et aux tornades
Sans peur de la noyade je n'ai pas froid
Amis trinquons nos tasses,
la vie est une promenade !
Je vis dans ce nuage de fumée
A me demander combien de temps encore
Avant de sortir de ce train dest. Hard Core
Et finir ce bédo dans ma poche caché.
Les passagers, certains endormis, comptemplent
En dehors, fuyants du regard le dedans du train
Et lorsque deux paires d'yeux forment un couple
Ils se troublent et se quittent incertains ...
De ne pas avoir su dire avec clarté
D'avoir bien lu son amusement, son désir
Et se retrouver à loucher sur son nez
Puis s'endormir tout en songeant "réunir"
lutin - 2007
Je connais un beau papillon qui sans effort fait rêver
Toutes les fleurs de ma prairie, moi y compris
Ses ailes d'une très belle couleur battent la liberté
Effleurant tous nos pétales tournés vers lui
Alors que je me prélassais dans un rayon doré
Le sublime insecte s'est posé sur moi un moment
Et très doucement, sa bouche planté s'est mise à sucer
Mon coeur de fleur s'est vite emballé
Sève montant comme une brulante bouffé
Près silentieux, pardonnes mon tintamar
Quand en hurlant, j'ai donné mon nectare
Il s'en est allé vers d'autres coquelicot
Et de tristesse je me fâne et me fige
Il faut comprendre, j'ai un coeur d'artichaud
Et que pour me garder, il faut me tenir la tige
lutin - 2007
Se laisser aller, sans forcer les mots, à l'écoute de ses pensées
Elles viennent me sourire puis flottent d'une manière anarchique
S'il l'une d'elleq s'approche 2 trop, je la mords et l'avale d'un trait
Sucrées, salées, douces ou acides, elles ont toutes un gout unique