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A fermer les yeux, me reposer, pour que demain aille mieux
Fais moi rêver, dans les bras de morphée
Offres du curieux, donnes du vicieux
Fais moi bander, dans les bras de morphée
Moi dur, elle pure, on aura cure
J'ai le sommeil qui ne vient pas, alors xanax chéri aide moi.
A fermer les yeux, me reposer, pour que demain aille mieux
Eloignes de moi le compliqué, les anxiétés
Les troublantes pensées, qui me font tourner
La tête lourde de tracasseries et de conneries
A écrire sans rire sur mon blog de Lyres
J'ai le sommeil qui ne vient pas, alors xanax chéri aide moi.
A fermer les yeux, me reposer, pour que demain aille mieux
Mon verre d'eau est vide, tout est dans le bide
Ma fée ne va plus tarder à venir me sucer
Dans la nuit, dans l'envie, toute une vie
Amour de mec, jamais sec, impeccable
J'ai le sommeil qui ne vient pas, alors xanax chéri aide moi.
A fermer les yeux, me reposer, pour que demain aille mieux
Dernière clope avant que je ne m'emporte
Dans mon lit sous des draps de rêveries
Dernière bouffée avant de sombrer
Vers un lendemain encore incertain
Alors j'écris des poêmes dans un esprit bohême
Et parfois mes idéaux me font passer badau
Mais jamais mes mots n'ont l'haleine bobo.
Seulement voilà, on ne change pas comme ça
Plutot que de lutter, autant s'assumer
Je n'ai pas l'esprit proprietaire
Ni pour les terres, ni pour les mères
Ni pour les femmes, ni pour les mâles
Lorsque on dit trotskyste, je réponds idéaliste
"C'est la douce loi des hommes
De changer l'eau en lumière
Le rêve en réalité
Et les ennemis en frères"
Tu nous fais valser au rythme de ton diapason
Mélodie du bonheur, Mélancolie de la dépression
De tes humeurs, jamais nous ne connaissons la raison
Laisses moi m'enivrer de ta musique,
Meme si les rift me griffent
Meme si les tambours me brisent
Meme si les paroles me piquent
Je boirais toute la source, jusqu'a la derniere goutte
Et je me fous bien de combien ça coute
J'irai même jusqu'a me noyer dans ton sang
Et tant pis ce que diront les biens pensants
Le jour où mes yeux se fermeront à jamais
Que le froid envahira mes veines
Elles me quitteront enfin, mes peines
Le tanin collé sur le fond de mon âme sera caché